Qui sommes-nous?

En quelques points

  • Biochamps est une entreprise artisanale indépendante de tout groupe industriel, dirigée par ses deux créateurs (Mme COLLIGNON M.J et Mr PY J.).
  •  Située à Lézat en Ariège entre Toulouse et les Pyrénées, elle propose une gamme complète de produits frais à base de lait de vache, de brebis et de soja.
  • La totalité des produits de marque Biochamps est conçue et fabriquée sur place et est donc sous notre entière responsabilité.
  • Depuis 1987, nous sommes transformateurs de denrées issues exclusivement de l’agriculture biologique : pas de coexistence au sein de notre processus de production de matières premières Bio et non Bio.
  • Leur quasi-totalité est commercialisée dans les magasins spécialisés du secteur diététique et biologique.
  • Les produits Biochamps disposent du logo AB et sont certifiés par Ecocert.

Notre Engagement

Produire Bio

C’est pour nous un engagement écologiste, le Bio étant l’application au domaine de l’agriculture et de la nutrition du principe de respect de l’environnement et de la santé.
Produire Bio, c’est :

  • considérer que l’acte de se nourrir n’est pas anodin mais qu’il est un acte intime plein de sens et de culture.
  • vouloir proposer des produits associant au mieux les qualités nutritionnelles et gustatives.

Et plus concrètement :

  • respecter le cahier des charges de l’agriculture biologique (par nos fournisseurs : les agriculteurs)

en ce qui nous concerne,

  • appliquer le cahier des charges des transformateurs

et au-delà,

  • veiller au quotidien au respect des principes qui nous animent, de la conception à la production, dans l’ensemble de nos procédures :
    • choix de nos emballages
    • de nos matériels
    • procédure de nettoyage

aussi en partie

  • refuser une certaine industrialisation de l’agroalimentaire et sa volonté de rationalisation et de réduction des coûts :
    • penser que le parfum d’un abricot cueilli à maturité ou d’une myrtille sauvage valent tous les arômes du monde
    • préférer une pasteurisation lente du lait en cuve à l’utilisation d’un pasteurisateur
    • ou l’égouttage par pressage d’un fromage blanc à l’utilisation d’un centrifugateur
    • refuser d’homogénéiser le lait de vache et de brebis (procédé très employé en industrie laitière consistant à faire éclater les molécules de matière grasse pour mieux assurer sa dilution dans le lait)
    • faire le choix de n’employer que du lait de brebis frais quand celui-ci peut-être, même en Bio, concentré et congelé.
    • privilégier, et nous l’espérons très prochainement, les produits issus du commerce équitable et principalement le sucre.

Une tradition

Il existe une tradition française de l’agriculture biologique

  • Lemaire Boucher,
  • La Vie Claire,
  • Nature et Progrès,
  • La FNAB
  • etc…,

dont nous nous sentons les continuateurs.
Nous voudrions dire ici que cette filière existe, qu’elle est le fait d’hommes et de femmes convaincus et sincères et qu’elle mérite la confiance de ses clients. Et c’est parce que du client au détaillant, aux transformateurs et aux agriculteurs cette confiance perdure, que cette filière vit et se développe.

Le Bio a été crée à l’initiative d’individus visionnaires.
Peu à peu, l’État et aujourd’hui l’Europe veulent en maîtriser le cadre et les contraintes. Le risque existe que de compromis en compromis, de pressions en pressions, elle ne devienne qu’un label de qualité parmi d’autres et cesse d’être une volonté et un esprit.
Si ce jour là devait advenir, d’autres individus, d’autres associations relèveront ce nouveau défi.

Nous tenons à remercier ici nos clients de leur confiance, de leur indulgence parfois, et leur dire à quel point elle nous est tous les jours précieuse.

« Mr PY Jacques »

Nos Prix

Cette présentation serait incomplète sans évoquer la question polémique des prix des produits biologiques.
Elle a été rédigée en 2006. Elle reste valable en 2014.

Nous y voyons trois raisons principales :

  1. les matières premières
  2. les petites structures des entreprises
  3. la distribution

Les matières premières

Quelques exemples :

  • le prix d’un litre de lait de vache biologique revient à environ 50% de plus que le lait non biologique.
  • les préparations aux fruits : les abricots ou les fruits rouges ont un coût 100% plus élevé qu’une référence équivalente en non biologique (et bien évidement d’une qualité très nettement supérieure).

Des petites entreprises

La plupart des entreprises produisant du Bio sont des structures artisanales.

Dès lors, il faut comprendre que l’ensemble de nos coûts sont sensiblement plus élevés que ceux des structures industrielles : un fabricant de pots de yaourts ne va pas consentir le même tarif à un client qui lui achète un million de pots à l’année qu’à celui qui lui en prendra au moins cent fois plus.

Ce calcul est valable pour l’ensemble de nos coûts : emballage, transport, etc…

Concrètement, étant une structure artisanale produisant de faibles volumes, nous mettons en route une fabrication pour traiter environ 1500 à 3000 litres par jour, mais pour certaines productions une fabrication peut représenter 200 à 500 litres.

Certaines références de yaourts aux fruits peuvent représenter 20 à 50 litres par jour ; avec donc les charges qui y sont afférentes.

La distribution

Nous ne livrons pas directement les magasins de détails : la chaîne de distribution passe par l’intermédiaire d’un grossiste le plus à même de distribuer localement les produits.

Cet échelon intermédiaire nécessaire est le dernier élément qui justifie un prix de revient plus élevé.

Ajoutons que la marge d’un magasin de détail ou d’une supérette bio ne peut-être que supérieure à celle d’un supermarché classique. Mettre en équivalence un prix entre magasin de détail et hypermarché est un non sens économique, comme l’est celui de comparer les charges et coûts de revient d’une structure artisanale et ceux d’un grand groupe industriel.

Une augmentation ?

Globalement, nos prix n’ont augmenté que d’environ 5% sur la période des quinze dernières années, pour une inflation générale d’environ 2% par an, soit environ 30%.

Du moins pour la gamme Biochamps, il nous semble pouvoir dire que Manger Bio aujourd’hui est d’un coût moins élevé qu’il y a 15 ans.

A titre d’exemple, voici quelques références :

Evolution de nos prix de 1996 à 2006
Produit Evolution du prix
Soja Douceur Nature le lot + 4,80 %
Yaourt au Lait Entier pot verre le lot + 4,41 %
Fromage Blanc 20% le pot de 500g – 2,84 %
Crème FraÎche le pot de 20 cl – 8,57 %